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Villas à vendre à Dar Bouazza

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Quartiers près de Dar Bouazza

Villa à vendre Dar Bouazza: Les projets immobiliers s'enchaînent sur le littoral

Le groupe Saham développe ses projets de Dar Bouazza à l’image de Vert marine, Peninsula et Edenya où les deux premières tranches se sont arrachées en un temps record. Fruit d’un partenariat avec le groupe d’investissement Walili, Peninsula est un projet d’exception composé de 4 résidences sécurisées (R+3 à R+5) et construit sur une péninsule offrant une vue sur mer à 180°. 

La zone résidentielle comprend des piscines, une promenade aménagée ainsi qu’un circuit fitness intégré. Les appartements vont d’une chambre/salon à quatre chambres/salon avec une superficie entre 70 et 210 m2 pour un prix allant de 1,2 à 2,3 millions de DH en fonction de la typologie, du métrage, de l’étage, de l’exposition, du positionnement et de la vue. Une zone loisir vient compléter l’offre avec sa salle de gym, son terrain de tennis/basket, son aire de jeux pour enfants,un chiringuito... Peninsula représente pour Saham et Walili un investissement global de 800 millions de DH.

Quand au projet Vert marine dessiné par le célèbre architecte Laurent Zagury, il dispose d’un emplacement de 1er plan sur les collines de Dar Bouazza doté d’une architecture moderne et épurée offrant une vue sur mer. Disposé sous forme d’îlots d’habitation en R+2 divisés en huit immeubles individuels avec une exposition est-ouest, le projet comprend des espaces aménagés sécurisés ainsi que des piscines, des salles de sport, des parkings sous terrains, et aussi un chiringuito.

Sur la même colline, le projet Edenya est constitué exclusivement de lots de villas isolées d’une superficie de 600 à 800 m2 et dont les prix varient entre 2,7 et 4,5 millions de DH.


Villa à vendre Dar Bouazza: Les projets immobiliers s'enchaînent sur le littoral
Villa à vendre Dar Bouazza: L'Intérieur pointe du doigt Casa-Urba

Villa à vendre Dar Bouazza: L'Intérieur pointe du doigt Casa-Urba

Suite aux nombreux retards sur les procédures d’octroi des autorisations d’urbanisme, le ministère de l’Intérieur décide de lancer une commission d’enquête à Casablanca avec pour but de contrôler le fonctionnement de “Casa-Urba”, responsable de nombreux blocages de projets immobiliers. L’enquête devrait permettre d’identifier les niveaux de responsabilité dans le retard de traitement des demandes. Selon les sources de l’Economiste, les plaintes déposées pour “lenteurs administratives” concernent une vingtaine de dossiers en instruction.

“Casa-Urba” était supposé améliorer le processus d’octroi des autorisations d’urbanisme mais après 3 ans d’activité la situation ne fait qu’empirer avec les retards interminables, les allers et retours inutiles, les “bakchich”, et autres magouilles bureaucratiques. Dans certains arrondissements, les délais d’instruction ont atteint plus de 140 jours.

Pourtant, Casa-Urba affiche des chiffres-clés prometteurs de manière générale. A y voir de plus près, l’efficacité de la plateforme varie en fonction des villes et des arrondissements de la région Casa-Settat. Dans certaines localités, les délais vont au delà des 5 mois à l’image de Hay My Abdellah (142 jours), Bouskoura et Dar Bouazza (130 jours). Des chiffres qui témoignent d’une réelle incohérence entre le discours de Casa-Urba et le témoignage des professionnels.

Paradoxalement, les délais des procédures engagées dans les arrondissements de Sidi Moumen, Ain Harrouda ou encore Lahraouiyine ne dépassent pas les 20 jours.